TCOMTCHAD                                                                                                

24
avr

Lectures_( 23 )

Niger : 2 ans de pétrole ont rapporté davantage que 40 ans d’uranium

 

Par afrik.com

 

Avec seulement 20 000 barils par jour, le Niger est parvenu à rapporter davantage en deux ans qu’en 40 ans d’exploitation de l’uranium.

Le professeur Moussa Zaki, qui animait la semaine dernière la première partie d’une conférence sur « La gestion de l’exploitation minière en Afrique à la lumière du différend actuel entre le Niger et Areva », organisée par des étudiants tchadiens et nigériens à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB), au Sénégal, estime que l’équilibre financier entre la société Areva et l’Etat nigérien n’est pas équitable. Selon lui, Areva s’offre une manne financière importante dans l’extraction de l’uranium avec en retour un apport minime sur le budget national du pays.

« Les plus gros salaires de l’entreprise sont imposés en France », a affirmé le professeur Zaki, rapporte Ndarinfo.com. Il souligne que la convention minière signée entre les deux parties favorise une déperdition des ressources et la domiciliation fiscale ou désavantage des citoyens nigériens. « La loi applicable entre Areva et l’Etat nigérien ne prendra fin qu’en 2043 », a-t-il ajouté.

D’après le professeur Zaki, « en deux années d’exploitation, avec 20 000 barils, le pétrole a rapporté davantage que 40 ans d’exploitation de l’uranium ». Poursuivre »

24
avr

Lectures_( 27 )

Tchad : Le marabout de Deby pris dans la tourmente

Imam Hassan Hissein saluant l’épouse de l’ambassadeur des Etats-Unis au Tchad lors d’une invitation à l’ambassade.

 Par letchadien.com

 

Filmé saluant l’épouse de l’ambassadeur des Etats Unis au Tchad tenant un verre à la main gauche, Colonel Hassan Hissein est assailli par une critique virulente de ses coreligionnaires. Le directeur du journal N’djamena Aldjadida qui avait relayé ces reproches, a été mis aux arrêts pour diffamation et dénonciation calomnieuse.

Querelles de chapelles
Pays d’obédiences soufis depuis des générations, le Tchad, à l’instar des autres pays d’Afrique à majorité musulmanes, n’a pas échappé à l’émergence des chapelles sunnites caractérisées par une activité de prédication intense allant jusqu’à qualifier les soufistes d’hérésiarques superstitieux. Les soufistes quant à eux, voient en ces arrivistes des apostats impénitents qui renient le prophète Mohammed (PSL). C’est dans ce climat de tension que Hassan Hissein débarque dans les bagages de Deby à un N’djaména un jour d’hivers 1990.

 La politisation de la religion
Natif de Goz Beida comme le 1er Imam du Tchad, Imam Moussa Ibrahim, Hassan Hissein, élève du prédicateur soudanais Hassan Tourabi, aurait étudié à Khartoum dans les années 70 avant de rejoindre la rébellion du Frolinat. Emprisonné pour des raisons obscures par la rébellion, il retourna au Soudan pour fréquenter les milieux des frères musulmans jusqu’en 1990. Selon certaines indiscrétions, Imam Moussa Ibrahim aurait conseillé Hassan Hissein à Deby. Opportuniste et ambitieux, Hassan Hissein s’est allié aux soufistes pour assouvir ses prétentions sur le comité islamique du Tchad. Ainsi, par ce jeu stratégique, Hassan Hissein est aux commandes du comité islamique depuis l’arrivée de Deby au pouvoir. Un pacte implicite qui le lie à Deby et qui se résume à : Deby gouverne le pays et Hassan Hissein dirige les musulmans.

L’affairisme de l’imam Poursuivre »

24
avr

Lectures_( 20 )

L’Ivoirien Blé Goudé à la CPI : nouvelle bavure de la prétendue « justice internationale »

 

 

[...] En effet, il est complètement incompréhensible et révoltant que des personnes légitimement élues, ainsi que les membres d’un gouvernement légitime, qui défendaient leur pays contre une rébellion armée, soutenue et financée de l’extérieur – notamment par la France -, et s’opposaient ouvertement au néocolonialisme dans leur pays et sur leur continent, soient privés aujourd’hui de leur liberté. Pendant ce temps, les criminels responsables de massacres massifs aussi bien de civils (on se souvient tous du très tristement célèbre Duékoué en mars 2011) que de représentants de l’Etat, occupent des hautes fonctions dans l’appareil de l’Etat ivoirien actuel et se baladent tranquillement à différents endroits de la planète. Certains sont même reçus à l’Elysée. C’est cela la justice internationale ? Poursuivre »

23
avr

Lectures_( 31 )

Centrafrique: craintes d’une propagation de la crise au Tchad

Des élément de l’ex-Seleka dans un pick-up, au nord de Bangui le 27 janvier 2014. REUTERS/Siegfried Modola

Source : rfi.fr

 

Des accrochages ont eu lieu lundi à Bouca, à 300 km au nord de Bangui, entre soldats de la Misca et ex-rebelles de la Seleka, provoquant un mouvement de fuite des populations. Dans le nord-est du pays, les populations du sud du Tchad craignent une propagation de la crise et se plaignent de la montée de l’insécurité.

La crise en Centrafrique est-elle en train de contaminer les pays voisins ? Pour les habitants de la Nya Pendé, l’un des départements tchadiens situés à la frontière avec la Centrafrique, cette crise et son lot d’insécurité sont bel et bien en train de traverser la frontière.

Des hommes armés traversent la frontière avec le Tchad

Des cavaliers armés ou des hommes porteurs d’arcs, de flèches, de sagaies envahissent les champs, menacent les paysans. Certains agriculteurs ont peur d’aller cultiver leurs terres. D’autres, qui ont pu planter, assistent impuissants au saccage de leurs champs. « Des milliers de têtes de boeufs sont arrivées chez nous avec la crise centrafricaine », explique Marcel Rogoto, le vice-président d’un groupement agricole basé dans la ville de Goré, près de la frontière. « Le bétail est partout et il détruit les cultures. Quand les paysans essaient de réagir, ils font face à des bouviers qui possèdent des armes à feu. » Poursuivre »

20
avr

Lectures_( 36 )

Robert Bourgi accuse Hollande d’avoir pris “goût à l’Afrique” (2ème volet de l’entretien)

robert-bourgi-comment-la-france-a-perdu-definitivement-son-influence-enSources : mondafrique.com

Crédit photo: Bourgi dans son bureau

 

DEUXIÈME PARTIE D’ENTRETIEN avec ROBERT BOURGI

Mondafrique : Vous êtes très critique de la politique de François Hollande et du gouvernement en Afrique, vous qui n’êtes pourtant pas un farouche opposant de la Françafrique. Ce sont les manières qui vous gênent ?

Robert Bourgi : Si l’on revient quelques années auparavant, François Hollande pourfendait la Françafrique. Il tenait le continent à bout de gaffe et c’est tout juste s’il ne se pinçait pas le nez. Au Mali, il a pris goût – et le mot n’est pas assez fort – à l’Afrique. L’accueil qu’il a reçu après l’intervention française l’a transcendé, il est alors passé dans une autre dimension qui dépasse même la Françafrique traditionnelle. Sans oublier qu’il essaye à l’étranger de faire oublier ses échecs sur le territoire métropolitain.

Moi, ce qui me navre, c’est de voir ces effusions sur le perron de l’Elysée entre François Hollande et Idriss Deby puis Denis Sassou-Nguesso. Je sais qu’il faut payer la dette du sang mais on ne badine pas avec les droits de l’Homme et les libertés fondamentales. On nous tombait dessus du temps de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy avec la Françafrique, les liens avec les chefs d’Etat corrompus, les dinosaures, etc… Aujourd’hui, c’est copie conforme et même pire.

Mondafrique : Vous faisiez partie des anciennes administrations qui, elles non plus, ne mettaient pas la priorité sur les droits humains et les libertés.

R.B : Vous savez, je vais peut-être vous étonner, mais j’ai moi-même entendu le Président Sarkozy s’adresser à Denis Sassou-Nguesso, Idriss Deby et Blaise (Compoaré ndlr) et leur dire leurs quatre vérités. Il ne pouvait pas arriver tout d’un coup en 2007 et rompre avec tout ce monde-là, mais le personnage n’était pas Chirac, je vous le dis. Quand il avait quelque chose à dire, il ne prenait pas de gants. Si les entourages présidentiels de l’époque, qui sont les mêmes aujourd’hui, pouvaient vous parler, ils vous diraient exactement la même chose. Poursuivre »

20
avr

Lectures_( 67 )

Robert Bourgi : la France a perdu « définitivement » son influence en Afrique (1er volet de l’entretien)

robert-bourgi-comment-la-france-a-perdu-definitivement-son-influence-enSources : mondafrique.com

Crédit photo: Bourgi dans son bureau

 

L’ancien protégé de Omar Bongo, fils spirituel de Jacques Foccart et proche de Nicolas Sarkozy, revient sur l’intervention française en Centrafrique. Il estime que, loin de renforcer l’influence de Paris en Afrique, elle démontre une méconnaissance du pays et de l’Afrique en général. Première partie d’entretien.

 Robert Bourgi reçoit dans son bureau parisien du très chic seizième arrondissement de Paris. Assis sur un petit fauteuil en cuir, il égraine un de ses nombreux misbaha, chapelet musulman. Le gratin franco-africain est passé dans ce bureau aux airs de brocante. L’africain blanc, surnom qu’il chérit, est né il y a presque 70 ans au Sénégal. Il y a grandi en restant attaché à ses racines du sud-Liban. Après des études de droit en Côte d’Ivoire, il devient, en 1986, conseiller politique du ministre de la Coopération, Michel Aurillac. Celui qui se dit fièrement gaulliste se rapproche ensuite de Dominique de Villepin, avec qui il est aujourd’hui brouillé. En 2005 il passe du côté de Nicolas Sarkozy, pour lequel il établira des liens avec l’Afrique dès la campagne présidentielle de 2007.

Nicolas Sarkozy, devenu président de la République, saluait « l’efficacité et la discrétion » de Robert Bourgi qui a eu « le meilleur des professeurs » en la personne de Jacques Foccart. À l’heure où tout le monde fustige, parfois hypocritement, la Françafrique, le libano-sénégalo-français clame fièrement cette filiation spirituelle. Des papas, il dit en avoir plusieurs, chacun représentatif d’une des facettes du personnage : Mahmoud Bourgi (de sang), Jacques Foccart (d’esprit) et Omar Oundiba Bongo (de cœur). Poursuivre »

17
avr

Lectures_( 42 )

Génocide Rwandais : Une médaille de bravoure Mbaye Diagne


Capitaine Mbaye Diagne était membre de l’opération du maintien de la paix
Source : BBCAfrique
Le conseil de sécurité de l’ONU a reçu une proposition visant à créer une médaille pour rendre hommage à la bravoure et au maintien de la paix. Le texte a été proposé par l’ambassadeur jordanien, le prince Zeid Ra’ad Zeid al-Hussein, après que ce celui-ci ait vu un documentaire de la BBC sur le captaine Mbaye Diagne.
Le Capitaine Diagne était membre sénégalais de l’opération de maintien de la paix de l’ONU au Rwanda pendant le génocide de 1994. Poursuivre »

17
avr

Lectures_( 53 )

Transferts d’argent : plus cher en Afrique


bbcAfrique
Les Africains perdent 1 milliard 800 millions de dollars en frais d’envoi par an, selon une étude réalisée par l’ong Overseas Development Institute, basée à Londres.
« L’Afrique subsaharienne est la région la plus pauvre au monde mais elle essuie les frais de transfert les plus élevés. Les frais sont en moyenne de 12% sur les transferts de 200 dollars US, ce qui équivaut quasiment au double de la moyenne mondiale », estime l’ODI. Poursuivre »

12
avr

Lectures_( 97 )

TCHAD : Interview d’ Annette Yoram Laokolé : « Le retrait de Déby de la Misca est une injonction de la France »


Propos recueillis par Marie Hélène SYLVA.
Paris – Oeildafrique.com
A l’heure où l’ONU vote l’envoi de 12 000 hommes en Centrafrique, Annette Yoram Laokolé coordinatrice du Conseil National pour le Changement et la Démocratie du Tchad (CNCD) revient sur le retrait des troupes tchadiennes de la Misca et livre son regard sur le régime Déby.

Œil d’Afrique : Comment expliquez-vous l’intensification des relations entre la France et le Président Deby, malgré son rôle pour le moins ambigu dans le conflit centrafricain ?

Annette Laokolé : Nous avons à maintes reprises, attiré l’attention des autorités françaises sur le rôle néfaste d’Idriss Déby  dans la crise en RCA. Il en est l’un des principaux instigateurs et l’associer à la résolution de ce conflit était une erreur d’appréciation monumentale. Devant les exactions récurrentes attribuées aux milices de Déby et leur impopularité dans la population centrafricaine et l’opinion internationale, les autorités françaises semblent enfin entendre raison et consentir à  écarter le dictateur tchadien du dossier centrafricain. Le retrait de sa soldatesque  de la MISCA en RCA, contrairement aux déclarations courroucées du gouvernement tchadien, est à notre avis, une injonction de la France, son principal soutien. Poursuivre »

12
avr

Lectures_( 53 )

Tchad / Centrafrique : L’incident du 29 mars à Bangui, l’U.A contredit la version fournie par les experts de l’ONU

[...]

 

7. Le 29 mars 2014, vers 15:00, heure locale, un convoi de soldats tchadiens de la MISCA, qui retournait au Quartier général de la Force à M’Poko, à Bangui, et transportait des armes saisies de groupes de miliciens dans et autour de la ville de Kanga-Bandoro, au nord de la RCA, est tombé dans une embuscade tendue par des éléments armés au niveau du PK 12. Le point kilométrique douze (12), ou PK12 est un quartier situé au nord de la ville de Bangui. Le cœur du quartier se situe à la jonction entre la route vers Boali (reliant Bangui au Nord-Ouest) et celle vers Damara (reliant Bangui à l’Est). Le point de convergence de ces deux routes est le lieu d’un marché très animé. Ayant essuyé une attaque à la grenade et étant pris sous le feu nourri des assaillants, qui opéraient à partir de zones d’habitation civile, les éléments tchadiens de la MISCA ont retourné le feu contre les assaillants et tiré en l’air pour se dégager de la zone d’embuscade. Poursuivre »

05
avr

Lectures_( 62 )

Rwanda : Taubira n’ira pas à Kigali pour les commémorations du génocide

Le porte-parole du Quai d’Orsay Romain Nadal.
« La France est surprise par les récentes accusations, portées à son encontre par le Président du Rwanda. Ces accusations sont en contradiction avec le processus de dialogue et de réconciliation engagé depuis plusieurs années en nos deux pays. Dans ces conditions, Mme Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, ne se rendra pas ce lundi 7 avril à Kigali. Poursuivre »

05
avr

Lectures_( 74 )

Centrafrique: l’armée tchadienne a tiré sur la foule


Les soldats tchadiens auteurs des tirs ne font pas partie de la Misca, d’après l’ONU.
Source : bbcAfrique
L’ONU affirme que les soldats de l’armée tchadienne ont tiré sur la foule à Bangui le weekend dernier, causant la mort de 30 personnes et en blessant 300 autres.
Au même moment le gouvernement Centrafricain s’inquiète de la décision des autorités tchadiennes de retirer leur contingent des forces de la mission internationale de soutien à la Centrafrique. Poursuivre »

05
avr

Lectures_( 80 )

Centrafrique : l’ONU accuse les soldats tchadiens d’avoir tiré « illégitimement »

Source : lepoint.fr

Les soldats de l’armée tchadienne ont tiré sans avoir été provoqués sur la foule à Bangui en Centrafrique le week-end dernier, tuant au moins 30 personnes et faisant au moins 300 blessés, a indiqué vendredi l’ONU.

« Dès que le convoi de l’armée nationale tchadienne a atteint la zone de marché du (quartier) PK12, ils auraient ouvert le feu sur la population sans qu’il y ait eu de provocation », a déclaré à Genève un porte-parole de l’ONU aux droits de l’Homme, Rupert Colville, présentant aux médias les premiers résultats des enquêteurs des Nations unies sur l’incident.

« Alors que les gens fuyaient dans la panique dans toutes les directions, les soldats ont continué à tirer de façon indiscriminée », a-t-il ajouté. « Pourquoi ont-ils commencé à tirer ? Ce n’est pas clair », a-t-il indiqué, répondant à plusieurs questions des médias sur ce sujet. Il semble que les tirs aient cessé lorsque des troupes congolaises sont arrivés, a-t-il dit.

Selon les premiers résultats de l’enquête, au moins 30 personnes ont été tuées et au moins 300 autres blessées, dont des enfants, des handicapés, des femmes enceintes et des personnes âgées. Il a précisé que les soldats tchadiens impliqués étaient des membres de « l’armée tchadienne », et non pas de la force africaine en Centrafrique (Misca). Il semble que ces soldats soient venus du Tchad pour évacuer des Tchadiens et des habitants centrafricains musulmans, qui sont menacés par des milices locales. Poursuivre »

05
avr

Lectures_( 71 )

La décision du Tchad de quitter la Centrafrique est « irrévocable »

Le Monde.fr avec AFP.

La décision tchadienne de retirer son contingent de Centrafrique est « irrévocable », a affirmé vendredi sur RFI le ministre tchadien des affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat, jugeant que son pays était victime d’un « lynchage systématique ». Une décision que regrettent les autorités centrafricaines, qui en ont fait part dans un communiqué publié à Paris.

« Il est mieux pour nous, peut-être pour la Centrafrique, qu’il n’y ait pas de soldats tchadiens en République centrafricaine », a précisé le ministre tchadien. « Nous avons suffisamment encaissé et il est tout à fait légitime pour nous de défendre la réputation de nos forces, même si les responsables de la transition et même si bon nombre de milieux pensent que la présence des troupes tchadiennes pose problème », a-t-il ajouté.

EMBUSCADE DES ANTI-BALAKA

L’annonce du retrait du contingent tchadien, l’un des principaux de la force africaine en Centrafrique (Misca) avec 850 hommes, survient après la mort d’au moins 24 habitants de Bangui le week-end dernier, tués par des soldats tchadiens. Il s’agit de l’incident le plus grave impliquant des troupes étrangères en Centrafrique depuis le renversement, en mars 2013, du président François Bozizé par la Séléka, une coalition à dominante musulmane appuyée par le Tchad. L’ONU accuse les soldats tchadiens d’avoir tiré sans raison sur la foule. Poursuivre »

03
avr

Lectures_( 83 )

Vidéo : Le Franc CFA, instrument de pillage et d’asservissement de l’Afrique francophone par la France

Nicolas AGBOHOU, un des vrais patriotes africains
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« M. AGBOHOU Nicolas, natif du village de Todiognoa dans la région de Gagnoa (Côte d’Ivoire) est titulaire de la Maîtrise d’Economie appliquée, du D.E.S.s. de Gestion de Paris l Sorponne et du Doctorat en Science Politique. Précédemment professeur de gestion à l’Institut National Polytechnique de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire), M. AGBOHOU est actuellement professeur associé à l’Institut Cheikh Anta DIOP de l’Université du Gabon. Il enseigne les Sciences et Techniques économiques en France. » Poursuivre »

01
avr

Lectures_( 109 )

Militarisation accrue du Sahel et déstabilisation de l’Algérie

Source : cameroonvoice.com
sahel
L’Occident principalement la France cherche toujours à avoir une mainmise sur les anciennes colonies africaines notamment celles riches en ressources minières telle l’Algérie qui contrairement à certains pays arabes, elle n’a pas été traversée par le blizzard printanier.
Est- la bonne gouvernance depuis 1999 ou tout simplement la maturité du peuple Algérien de ne plus revenir aux années de braises ? Poursuivre »

30
mar

Lectures_( 112 )

Les médecins égyptiens ont-ils trouvé un moyen pour vaincre le SIDA ?


Source : la ruvr.ru La voix de la Russie[/caption]
Les résultats des analyses du sang des patients, réalisés au cours des 33 mois après la fin de leur traitement le prouvent. Les médecins égyptiens disent en effet pouvoir traiter ainsi non seulement le SIDA, mais aussi l’hépatite C.
Le traitement complet prend environ 6 mois. Quant à l’élaboration de cette méthode du traitement, elle a pris 20 ans. Poursuivre »

27
mar

Lectures_( 110 )

L’art francophone du ricochet pédagogique

27 mars 2014 |  Par Robert Chaudenson
Yamina Benguigui
En octobre 2012, encore toute récente nouvelle ministre de la Francophonie et sans doute encore peu au fait des réalités du domaine, Yamina Benguigui avait-fait adopter, en conseil des ministres, un vaste plan d’action pour la francophonie doté de 15 millions d’euros sur trois ans.
Le plus simple est de citer la ministre : « Pour renforcer notre soutien aux systèmes éducatifs des pays en développement [fort heureusement pour nous beaucoup de ces Etats ne sont pas membres de la Francophonie !], je lance le projet intitulé « 100.000 professeurs de français pour l’Afrique ». Poursuivre »

26
mar

Lectures_( 142 )

TCHAD : Le Tchad, un volcan qui couve encore


Ali Gossoumian Abderamane, coordinateur national du CSAPR, plateforme de la société civile tchadienne source : la-croix.com « Je suis né d’une famille qui était au carrefour des religions », dit Ali Gossoumian Abderamane, pour se présenter. « Mon père est chrétien, ma mère musulmane ». Il a été élevé dans la foi de sa mère mais a fréquenté une aumonerie catholique à N’Djamena. Poursuivre »

25
mar

Lectures_( 112 )

TCHAD : Antoine Glaser évoque les relations entre la France et Idriss Deby.

Interview du journaliste et écrivain Antoine Glaser
glaser---2014-03-27_163224 Poursuivre »

25
mar

Lectures_( 97 )

Le Tchad pris dans le « piège » de la crise centrafricaine [LE MONDE]

De gauche à droite, les présidents du Niger, Mahamadou Issoufou, du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, du Tchad, Idriss Déby Itno, de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, et du Burkina Faso, Blaise Compaoré.
C’était en janvier 2013 et ils avaient fière allure : perchés sur des pick-up flambant neufs, quelque 2 000 soldats tchadiens faisaient route vers le nord du Mali pour en découdre avec les groupes djihadistes menaçant Bamako. Un an plus tard, ces images de la puissance militaire ont laissé place à d’autres : celles d’une armée tchadienne contrainte d’escorter vers le Tchad des milliers de musulmans terrorisés, fuyant la Centrafrique. Poursuivre »

14
mar

Lectures_( 235 )

ÉCOUTER – Adoum Yacoub Kougou au Grand Débat Africa N1-BBC du Jeudi du13 mars 2014

KOUGOU DRAPEAU 14-12-2010 04-04-28
Le Grand Débat, c’est, au jour le jour, le regard d’Africa N°1 sur l’actualité en France, en Afrique et dans le Monde. Décryptage et confrontation des idées….
Francis Laloupo réunit chaque jour un plateau d’invités qui réagissent « à chaud » aux derniers événements.
Les auditeurs ont la parole dans la deuxième partie de l’émission. Poursuivre »

14
fév

Lectures_( 204 )

COMMUNIQUE DE PRESSE / N° 001/COORD/NAT/UFC/14

REPUBLIQUE DU TCHAD

La Coordination Nationale de l’Union des Forces pour le Changement (UFC), constate avec écœurement que le gouvernement socialiste français s’accommode sans le moindre état d’âme de la dictature de Déby et demeure totalement insensible à la souffrance du peuple Tchadien victime depuis 23 ans de l’absolutisme aveugle de ce régime. Poursuivre »

01
fév

Lectures_( 122 )

Centrafrique: Catherine Samba-Panza affiche sa fermeté

Centrafrique
samedi 01 février 2014 à 03:28
La présidente centrafricaine de la transition Catherine Samba-Panza lors d'une conférence de presse à Bangui, le 21 janvier 2014.
La présidente centrafricaine de la transition Catherine Samba-Panza lors d’une conférence de presse à Bangui, le 21 janvier 2014.AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO.Par RFI
Moins de deux semaines après son investiture, et alors que le pays replonge depuis plusieurs jours dans la violence, la présidente de la transition centrafricaine Catherine Samba-Panza s’est adressée à la Nation ce vendredi 31 janvier. Dans une allocution à la radio nationale, elle a promis qu’il n’y aurait aucune impunité pour les auteurs d’exactions. Poursuivre »

10
jan

Lectures_( 163 )

Centrafrique : la chute d’un nouveau dictateur

Centrafrique : démission du président Michel Djotodia
Le Monde.fr avec AFP |
Le président centrafricain Michel Djotodia retranchéŽ dans sa villa du Camp de Roux, qui abrite le siège de l'état-major de l'armée, le 31 décembre.
Le président et le premier ministre centrafricains, Michel Djotodia et Nicolas Tiengaye, ont annoncé vendredi 10 janvier leur démission dans un communiqué. Dénouement d’une tentative enclenchée par les dirigeants d’Afrique centrale, réunis pour un sommet extraordinaire à N’Djamena (Tchad), d’écarter le couple exécutif centrafricain pour faciliter une sortie de crise à Bangui. Poursuivre »

10
jan

Lectures_( 166 )

2014, année charnière pour la Centrafrique

Le Point.fr – Publié le
Plus de mille morts et un million de déplacés : le lourd bilan du conflit en Centrafrique.
Plus de mille morts et un million de déplacés : le lourd bilan du conflit en Centrafrique. © FRED DUFOUR / AFP
Plus d’un mois après le lancement de l’opération Sangaris, la Centrafrique bataille toujours pour sortir du chaos et se dessiner un avenir.
C’était un président plein de « satisfaction » à l’égard du travail de ses soldats qui se tenait mercredi devant un parterre de militaires, sur la base de Creil (Oise), lors des traditionnels voeux aux armées. François Hollande entendait ainsi à nouveau justifier la « périlleuse » opération Sangaris (1 600 soldats mobilisés) lancée en décembre 2013, conjointement avec 4 000 soldats de la force panafricaine de la Misca. Poursuivre »

31
déc

Lectures_( 160 )

Soudan du Sud: les combats font rage, l’Ouganda lance un ultimatum

Soudan du Sud
mardi 31 décembre 2013 à 08:19
Un soldat sud-soudanais à Malakal, à 500 km au nord-est de Juba, le lundi 30 décembre.
Un soldat sud-soudanais à Malakal, à 500 km au nord-est de Juba, le lundi 30 décembre.REUTERS/James Akena .Par RFI
Des affrontements ont eu lieu, lundi 30 décembre, aux portes de la ville de Bor, capitale de l’Etat du Jonglei, dans l’est du pays. Et ils ont repris ce mardi matin. Yoweri Museveni, le président de l’Ouganda, a lancé un ultimatum au chef des rebelles, Riek Machar, menaçant « d’aller le chercher » s’il n’accepte pas un cessez-le-feu aujourd’hui. Poursuivre »

31
déc

Lectures_( 166 )

Bande audio – Des milliers de Tchadiens continuent de fuir la Centrafrique

mardi 31 décembre 2013 à 00:38

Des familles de Tchadiens prêtes à être rapatriées dans leur pays. Bangui, le 28 décembre 2013.
Des familles de Tchadiens prêtes à être rapatriées dans leur pays. Bangui, le 28 décembre 2013.
REUTERS/Andreea Campeanu .Par RFI

Le Tchad a lancé, il y a une dizaine de jours, un pont aérien pour évacuer ses ressortissants en proie à des exactions des milices anti-balaka. Regroupés à l’aéroport de Bangui en attendant d’êtres évacués, ils vivent dans des conditions difficiles. Poursuivre »

31
déc

Lectures_( 175 )

FROCCA: Droit de réponse au Procureur du Tchad

Par Me Lin BANOUKEPA – 30/12/2013

« Monsieur le Procureur, le triomphe des allégations invraisemblables, tire à sa fin »
Par une annonce en date du 28 décembre 2013, parue sur le site d’Alwihda tchad, monsieur le procureur de la république du tchad a cru intelligent et suffisamment de sa compétence l’ouverture d’une enquête sur des exactions contre des ressortissants tchadiens sur le sol centrafricain. Poursuivre »

30
déc

Lectures_( 209 )

[POLITIQUE] CE QUE LA MAJORITÉ D’AFRICAINS IGNORENT DE MOUAMMAR KADHAFI


Un jour, j’ai demandé à un compatriote ivoirien s’il savait pourquoi les Camerounais étaient autant mobilisés au sujet de la crise ivoirienne, que ne l’ont été les Ivoiriens eux-mêmes? Il m’a répondu qu’il n’en savait rien. Alors, je lui ai fait comprendre que leur réaction était, avant tout, très liée à leur passé, leur histoire, et la rancœur qu’ils entretiennent à l’égard de la France. Poursuivre »

30
déc

Lectures_( 170 )

Le difficile départ des ressortissants tchadiens de RCA

Tchad / Centrafrique
lundi 30 décembre 2013 à 04:16
Une famille tchadienne recluse chez elle à Bangui, le 24 décembre 2013.
Une famille tchadienne recluse chez elle à Bangui, le 24 décembre 2013.REUTERS/Andreea Campeanu .Par RFI
Le Tchad a lancé il y a une semaine un pont aérien pour évacuer ses ressortissants de la Centrafrique où ils sont victimes d’attaques des autochtones. Plus de 4 000 Tchadiens ont été évacués depuis le début de l’opération. Poursuivre »

30
déc

Lectures_( 145 )

Bande audio | Mali les réactions se multiplient sur une procédure à l’encontre de l’ancien président ATT

Mali
lundi 30 décembre 2013 à 02:27
L'ex-président malien Amadou Toumani Touré (ici en 2009).
L’ex-président malien Amadou Toumani Touré (ici en 2009).AFP / F. Monteforte .Par RFI
Après la décision de la Cour suprême du Mali, sur instigation du gouvernement, de saisir l’Assemblée nationale pour engager une procédure judicaire contre l’ancien président malien Amadou Toumani Touré pour « haute trahison », les réactions se multiplient. Poursuivre »

30
déc

Lectures_( 151 )

Dans Bangui, la chasse aux musulmans

Bangui - UNIQUE
Paru dans leJDD – Samedi, à Bangui. Des musulmans, comme cette famille, doivent la vie à la présence miliaire française. (Pierre Terdjman/Cosmos pour le JDD)
REPORTAGE - Samedi encore, des milliers de personnes ont tenté de fuir la capitale. Seule la présence des militaires français a évité de nouveaux massacres.
Leurs valises sont entassées sur le bord de la route. Des vêtements débordent de certains grands sacs usés, troués par endroits. La famille Saken s’est repliée à quelques mètres, dans l’entrée d’un vaste bâtiment inachevée. Poursuivre »

29
déc

Lectures_( 160 )

Le redéploiement militaire français au coeur de la visite

LE MINISTRE FRANÇAIS DE LA DÉFENSE AU SAHEL
Dimanche 29 Decembre 2013

Le redéploiement du dispositif militaire français au Sahel et la situation en Centrafrique seront au coeur d’une visite de trois jours au Mali, au Niger et au Tchad, que débutera aujourd’hui le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Poursuivre »

29
déc

Lectures_( 124 )

La France isolée face aux guerriers sans frontières

Rédaction en ligne

Ceux qui tablaient sur une opération de courte durée, de nature à redorer le blason présidentiel, ont péché non seulement par excès d’optimisme mais surtout par ignorance ou présomption.
Le feu vert de l’ONU n’était-il pas acquis ? Poursuivre »

29
déc

Lectures_( 122 )

Pourquoi la Centrafrique n’arrive pas à sortir des coups d’État et de la guerre

La Centrafrique plongée au cœur d'un cycle infernal de violences avec ses populations déplacées, ses femmes et ses enfants tués./ photo AFP
La Centrafrique plongée au cœur d’un cycle infernal de violences avec ses populations déplacées, ses femmes et ses enfants tués./ photo AFP
Bien des malheurs se sont abattus sur la République centrafricaine depuis son indépendance en 1960. L’ancienne colonie française au nom pittoresque d’Oubangui-Chari n’a jamais vraiment réussi à s’arracher des dictatures et des coups d’État. Poursuivre »

29
déc

Lectures_( 142 )

Centrafrique : des civils tchadiens fuient Bangui sous les huées des habitants

Centrafrique : des civils tchadiens fuient Bangui sous les huées des habitants
28/12/2013 à 08:56 (AFP)
Des ressortissants tchadiens fuient Bangui en masse ce samedi. Accusés de soutenir les rebelles de l’ex-Séléka, ils sont obligés de quitter le pays sous les huées des habitants.
Un convoi de plusieurs dizaines de voitures, taxi et véhicules particuliers, remplies de ressortissants tchadiens s’apprêtait samedi matin à quitter Bangui pour prendre la direction du Tchad. Poursuivre »

28
déc

Lectures_( 142 )

Une hostilité ouverte qui s’est exprimée par des manifestations mais qui a également couté la vie à 7 soldats tchadiens.

colonne armée tchadienne FATIM Kidal Tessalit Nord Mali
Alors que le gouvernement réaffirme la neutralité du contingent déployé au sein de la MISCA, l’opposition estime que la question du retrait des troupes tchadiennes doit se poser. Si l’intervention de l’armée tchadienne pour combattre les islamistes au Mali a été saluée et applaudi par les Maliens eux-mêmes, le contraste avec la situation en Centrafrique est frappant. Poursuivre »

28
déc

Lectures_( 102 )

Soudan: selon l’Igad, Salva Kiir s’est «engagé à signer un cessez-le-feu»

Soudan
vendredi 27 décembre 2013 à 21:43
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir (g.) avec son homologue kényan Uhuru Kenyatta (d.), à Juba, le 26 décembre 2013.
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir (g.) avec son homologue kényan Uhuru Kenyatta (d.), à Juba, le 26 décembre 2013.REUTERS/Hakim George.Par RFI
Des casques bleus de l’ONU sont attendus d’ici deux jours au Soudan du Sud, ce qui portera à 12 500 le nombre de soldats de la paix, dans ce pays où plus de 80 000 civils sont réfugiés dans les bases de l’ONU. Les dirigeants de Autorité intergouvernementale sur le développement (Igad) se sont réunis ce vendredi 27 décembre à Nairobi (Kenya) et ont déclaré que Salva Kiir s’était engagé à « signer un cessez-le feu ». Poursuivre »

28
déc

Lectures_( 114 )

Le combat contre l’esclavage en Mauritanie récompensé par l’ONU

Droits de l’homme
vendredi 27 décembre 2013 à 15:40
Biram Ould Dah Ould Abeid, président de l'Intiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA), après sa sortie de prison, le 3 septembre 2012 à Nouakchott.
Biram Ould Dah Ould Abeid, président de l’Intiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA), après sa sortie de prison, le 3 septembre 2012 à Nouakchott.AFP PHOTO / STRINGER.Par Marie-Pierre Olphand
Le prix des droits de l’homme de l’ONU a été attribué au président de l’IRA, une association mauritanienne anti-esclavagiste. Ce prix, remis le 10 décembre, va-t-il aider Biram Ould Dah Ould Abeid dans son combat contre l’esclavage ? Poursuivre »

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